Friday, February 27, 2015

Un Judío Hablando con Dios




UN JUDÍO CONVERSANDO CON DIOS POR EL CELULAR EN EL MURO DE LOS LAMENTOS...
   

 
(La foto de ese judío no tiene precio, y el texto tampoco...) 
 
 Judío: ¿Dios?
Dios: ¡Sí!
Judío: ¿Puedo preguntarte algo?
Dios: ¡Claro, hijo mio!
Judío: ¿Qué es un millón de años para Ti?
Dios: Un segundo
Judío: ¿Y un millón de dólares?
Dios: Un centavo.
Judío: Dios ¿Tú puedes darme un centavo?
Dios: Espera un segundo...
 

 

Friday, February 20, 2015

Sabe usted que paso con la niña de esta foto?


Simbolo de los horrores de la guerra, esta pequeña niña de Saigón, quien durante la guerra de Vietnan  personificó la tragedia de ser quemada, luego de un bombardeo aéreo, cuando estaba en una ceremonia religiosa en un templo junto con toda su familia.
El fotógrafo la condujo al hospital y salvo su vida; ganando en el año de 1972 el premio Pulitzer, con esta foto que captura momentos de dolor y angustia entre estos niños.
Su protagonista, una niña desnuda; luego de perder sus ropas en el fuego y con quemaduras de tercer grado. Es la muestra de la reconciliación y el perdón, luego de muchas operaciones e implantes de piel, logra estudiar médicina y convertirse al Cristianismo. Es asi como consigue perdonar y usar el odio y dolor para ayudar a los demás.  Hoy casada y con dos hijos, vive en Toronto-Canada, recorre el mundo dando conferencias, ayudando a otros y con la fe Cristiana, consiguió perdonar y olvidar.
Dando amor y compartiendo su experiencia de superación personal en el encontrar a Dios.

Savez-vous ce qu'est devenue la petite fille de cette photo ?

Découvrez le témoignage de la petite fille de Saïgon, devenue le symbole des horreurs de la guerre du Vietnam.

AFP PHOTO / JIJI PRESS
Elle nous dérange, elle nous bouleverse. Elle est pour beaucoup le symbole des horreurs de la guerre du  Vietnam.
 Devenue une ambassadrice de la paix, la fille de la photo, toujours vivante, témoigne aujourd'hui.
Le 8 juin 1972, un pilote de l'armée sud-vietnamienne, prenant par erreur un groupe de civils
pour des troupes ennemies, bombarde le village de Trang Bang, au Sud-Vietnam.
Les bombes contenaient du napalm, un combustible hautement inflammable, qui tue ou brûle gravement celles et ceux qui se trouvaient là.
Cette photo emblématique en noir et blanc, qui saisit des enfants fuyant un village transformé en brasier,
a remporté le prix Pulitzer et été sélectionnée comme photo de l'année lors du concours World Press Photo of the Year en 1972.
Elle est devenue le symbole des horreurs de la guerre du Vietnam, de la cruauté de toutes les guerres sur les enfants et les victimes civiles.

 
Au centre de cette photo, une petite fille qui court toute nue, en pleurs, ses vêtements ayant pris feu.
Elle s'appelle Kim Phuc Phan Thi. À ce moment-là, elle participait  avec sa famille à une cérémonie religieuse dans une pagode.
Elle est récemment intervenue, à l'occasion du 40ème  anniversaire  du bombardement, et a raconté qu'après cet événement
elle s'est effondrée sur le sol, secourue par le photographe Nick Ut, qui l'a amenée à l'hôpital.
Hospitalisée pendant 14 mois, elle a subi au total 17 interventions chirurgicales, des greffes de peau. 
Je voulais mourir ce jour-là, avec ma famille, se souvient-elle, il était difficile pour moi de porter toute cette haine, cette colère.

Une fondation internationale.

Malgré les profondes cicatrices sur son corps, elle poursuit des études de médecine et, durant la deuxième année d'université à Saïgon,
découvre le Nouveau Testament dans la bibliothèque de l'université. Elle commence à le lire, s'engage à suivre Jésus-Christ et réalise
que Dieu avait un plan pour sa vie. Avec son mari, également vietnamien, elle fonde en 1997 la première Fondation internationale Kim aux États-Unis,
dans le but de fournir une assistance médicale et psychologique aux enfants victimes de la guerre. Peu à peu, le projet se répand et d'autres centres sont créés.


La conversion et la force de pardonner.

C'est surtout sa conversion chrétienne qui lui a donné la force de pardonner. Aujourd'hui Kim Phuc a 50 ans et vit près de Toronto (Canada),
avec son mari et ses deux fils, Thomas et Stephen. Elle a consacré sa vie à la promotion de la paix, fournissant un soutien médical
et psychologique aux victimes de la guerre dans différents pays : Ouganda, Timor oriental, Roumanie, Tadjikistan, Kenya, Ghana et Afghanistan.
Le pardon m'a libéré de la haine, écrit-elle dans sa biographie, The Girl in the Picture (La fille de la photo).
J'ai encore beaucoup de cicatrices sur mon corps et des douleurs intenses quasiment tous les jours, mais mon cœur est purifié.
Le napalm est très puissant, mais la foi, le pardon et l'amour sont beaucoup plus forts.
Nous n'aurions plus jamais la guerre si tout le monde apprenait à vivre avec le véritable amour, l'espoir et le pardon.
Si la "fille de la photo" a pu le faire, demandez-vous : "Ne puis-je le faire, moi aussi ?".
 
 
 
 

 

Thursday, February 5, 2015

La Riqueza del Español




La Riqueza del Español evoluciona, nunca se estanca y tiene en cuenta la región donde se desarrolla, así como el entorno social, étnico y sicológico de la zona de su influencia.  El Inglés seguirá ejerciendo una gran influencia en lo electrónico o técnico, pero aún así habrá palabras como googlear, que serán aceptadas por la Academia, porque la evolución del Español, nadie lo puede detener y para el año 2050, será incluso la lengua mayoritaria en los Estados Unidos.

Ejemplo de palabras y su diferente significado según la región, pero que a pesar de ello todos entendemos, cuando se usa dentro del buen contexto.

Chuchaqui, atacuñarse, guayabo, resaca, haches...

El Diccionario de Americanismos recoge gran variedad de términos que simbolizan la riqueza del español y las diferencias entre los países hispanohablantes. Estos son algunos ejemplos:
Ratón. Usado en Venezuela. Resaca, malestar que padece al despertar quien ha bebido alcohol en exceso. En Ecuador se utiliza la palabrachuchaqui; en México, cruda.
Acere. Cuba. Amigo íntimo o compañero inseparable.
Atacuñarse. Puerto Rico. Comer en exceso.
Apapachar. Guatemala, México, Nicaragua, Cuba. Dar abrazos o caricias a alguien.
Perejil. Argentina, Bolivia, Uruguay. Persona ingenua y de poco entendimiento. En algunas zonas se usa como sinónimo de cabeza de turco.
Concheto. Argentina, Uruguay. Pijo. Persona que responde a la moda de gente de altos ingresos y elevada posición social.
Guayabo. Venezuela. Tristeza que se siente por la ausencia de alguien o algo.
Frique. Honduras. Frustración.
Cacatúo. Panamá. Persona muy vieja y muy fea.
Haches. El Salvador. Testículos.
Masacotudo. Chile. De gran volumen.